Expo Stoke On Trent

Exposition - Concours STOKE ON TRENT

Gaby BECKER

 

Le 6, 7, 8 et 9 janvier 2017 je me suis rendu à Stoke on Trent en Angleterre, avec mon épouse et Jean Marc Novell voyage ou plutôt périple en voiture via le tunnel sous la Manche, départ vendredi 6 janvier à 6h30, arrivé à Calais à 16h30.

Embarquement puis le passage sous la Manche (35 mn) extraordinaire. A 20h nous étions à l’hôtel à Douvres, le lendemain départ pour Derby voir les bonsaïs de mon ami John Pitt et récupérer mon pot par la même occasion (mais je ferai un reportage à part) 4 heures de route, 13 heures petit resto où l’on s’est régalé, comme quoi en Angleterre l’on mange bien aussi.

Enfin dimanche matin l’on se retrouve à l’exposition  « Staffordshire British Bird et Mule Club » exposition d’oiseaux indigènes, mais surtout de verdiers, des verdiers de très grande taille, tel que je les aime, d’ailleurs si j’ai fait toute cette route c’est pour rencontrer des éleveurs compétents et ayant des oiseaux de grande qualité.

 

 

 

 

 

 

 

Je n’ai pas été déçu, des verdiers extraordinaires il y en avait quelques centaines et des éleveurs compétents et super sympa aussi. Ces verdiers appelés « Ecossais, Maltais ou verdier du nord » sont des oiseaux magnifiques, de très grosse taille, obtenue par sélection et là je dois bien admettre que les éleveurs Anglais ont fait un travail remarquable.

 

 

Enfin les contacts sont pris, des amitiés aussi, j’espère que pour l’année prochaine j’aurai enfin ces verdiers « Anglais » dans mon élevage.

Dans les oiseaux présentés il y avait aussi des sizerins blanchâtres, tarins, bouvreuils, chardonnerets parva, becs croisés, merles, grives et des hybrides fait avec des canaris Norwich, magnifiques. Une exposition proche de celle d’Eurobird, certes avec moins d’oiseaux mais aussi intéressante et dont la plupart des oiseaux étaient des classiques, très peu de mutation, sauf dans les verdiers, j’y ai vu un verdier jaune aux yeux noirs (lipochrome) un oiseau extraordinaire appartenant à Bernard Williams. Il y avait aussi des tarins classiques de toute beauté, devenus tellement rare de nos jours.

Donc voilà un voyage à renouveler, bien que le retour a été compliqué, brouillard, pluie, beaucoup de circulation enfin 22 heures pour rentrer et seulement 4 heures de sommeil.

 

 

 

Gaby BECKER

 

 

 

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L'ARTICLE DU MOIS

 

Les chats tuent des milliards d'oiseaux

 

  • Article du Figaro publié 31 01 2013

 

 

                                                      

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